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sur l'ensemble des canaux de communication du syndicat CGT de l'UES BOULANGER, et filiales d'HTM GROUP.


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20 avril  2018


Compte Rendu Dernière réunion NAO 2018 BOULANGER  20 avril 2018


Les Organisations Syndicales, dont la CGT, se sont retrouvées aujourd’hui pour la dernière réunion de la NAO 2018 Boulanger.


Réaction de la CGT aux propositions actuelles de la Direction: 1.2 % d’ augmentation trop peu importante. Mais il y a également toutes les autres revendications.


Direction : nous reconnaissons vos demandes concernant la prime d’ancienneté, nous créons donc un nouveau palier, 16 % du salaire conventionnel à partir de 20 ans d’ancienneté.


CGT : c’est un engagement financier de quel niveau ?


Direction : important, 350 personnes aujourd’hui, l’enveloppe des primes d’ancienneté est de l’ordre de 560 632 euros par mois plus 1 %.


CGT : c’est peu


CGT : Nous trouvons ces mesures insuffisantes, et nous ne nous limiterons pas uniquement à ce projet. Augmentation trop faible et toujours pas appliquée aux agents de maîtrise et cadres.


CGT : Prime d’ancienneté : trop faible et pourquoi pas de 15 à 17% à partir de 17 ans d’ancienneté ? Au minimum


CGT : Gel des seuils pour le bonus vendeur, tant mieux mais ne concerne qu’une catégorie de salariés ( vendeurs ) c’est discriminatoire envers le back office car les seuils du NPS eux par contre ont augmenté, pour la détermination de leur prime mensuelle.


Direction : sur ce dernier point, cela peut donner cette impression mais non car les objectifs des vendeurs sont déterminés tous les ans.


CGT : le gel gagné sera compensé par une augmentation des objectifs, donc pas une disposition favorable.


Direction : cette mesure a du sens, qui apporte du pouvoir d’achat pour 2019.


2ème proposition de la Direction: 1,4 % d’augmentation au réel, employés et agents de maitrise.


Jour férié le 1ER mai, pour mettre fin à des interprétations différentes entre la Direction et la CGT, le 1er mai pourra être récupéré si il coïncide avec le jour de RH.


Nous donnons le bonus client NPS également aux vendeurs et assistantes cuisine et installateurs dès le 1er juillet 2018 (avec rappel rétro-actif depuis juillet 2017)


Pour initier l’aventure humaine, nous souhaitons inscrire dans le cadre des NAO que chaque collaborateur aura un samedi par trimestre civil à condition que le collaborateur en fasse la demande.


CGT : demande d’augmentation des Tickets restaurants


Direction :  le budget est trop important et demande une augmentation importante pour que ce soit significatif. Nous avons privilégié l’augmentation du pouvoir d’achat.


Dernières propositions de la direction:


Au terme d’une très bonne année, les collaborateurs ont répondu présent et nous tenons à tout particulièrement le saluer, même si ce n’est pas idéal la NAO doit être impactante.


Augmentation de la grille de salaire réel de 1,8 %, pour les employés et agents de maîtrise. Enveloppe de 1,8% de la masse salariale pour négociation individuelle pour les cadres.


CGT : pour la CGT, nous sentons que nous arrivons vers la fin de la négo et c’est de plus en plus compliqué. L’augmentation proposée, même si vous l’avez revue, reste pour les bas salaires de Boulanger, notamment, peu significative. Je vous rappelle les augmentations des tarifs de l’énergie et du carburant en ce début d’année. Nous vous demandons donc de faire un effort pour cette population en particulier qui ne vit pas la belle aventure Boulanger de la même façon.


Réaction de la Direction : Nous faisons donc aussi un geste exceptionnel qui ne sera pas récurrent.  Pour les bas salaires, les niveaux 1/1, 1/2, 1/3, auront une prime exceptionnelle de 300 euros. (Dans l’effectif au 1er mai 2018, et à l’échelon au 30 juin 2018, modalités de l’accord de PP), versée en Juillet 2018.


CGT : nous attendons un effort sur la prime d’ancienneté.


Pour la prime d’ancienneté, à partir de18 ans de présence dans l’entreprise, le taux est porté à 17 % du salaire conventionnel, ce qui représente un palier supplémentaire, par rapport à la prime d’ancienneté bloquée actuellement à 15% à partir de 15 ans.


La prime annuelle passe à 95 pourcent


L’entreprise permettra le don de jours de congés pour le décès d’un proche.


Fin de la réunion, accord d’entreprise soumis à signature des Organisations Syndicales jusqu’au 22 Mai.


La CGT procédera au traditionnel sondage auprès de ses adhérents, avant de se positionner.

27 Mars  2018

Revendications C.G.T.

  Négociations Annuelles Obligatoires 2018

Monsieur le Directeur,

En préambule, nous tenons à souligner l’effort considérable des salariés, au quotidien, qu’ils soient Employés, Agents de Maîtrise ou Cadres en 2017, une fois encore.

En effet, en termes de résultats, l’année 2016 était ‘’ historique’’. Nous considérons que l’année 2017, l’est tout autant, de par la capacité de l’entreprise à progresser sur une année 2016 exceptionnelle, et par la faculté d’atteindre ses objectifs ambitieux.

A ce titre, nous vous invitons, au travers de nos revendications ci-après, à récompenser TOUS les collaborateurs de l’entreprise et à rétribuer une partie conséquente des bénéfices de l’entreprise, pour que cet élan positif perdure, pour le bien être des salariés, et la bonne santé de l’entreprise.

                  Veuillez trouver ci-dessous les revendications de la C.G.T. concernant la NAO 2018 UES BOULANGER :

  • Augmentation de salaire de 6%, identique pour la grille de salaire et le salaire réel, pour les employés, Agents de Maîtrise et cadres.
  • Augmentation du ticket restaurant avec une valeur faciale de 8€ et une prise en charge en progression linéaire pour l’employeur.   
  • Prime Annuelle à 100 %.
  • Augmentation de la Prime d’ancienneté au-delà de 15 ans, selon un mécanisme d’évolutions des taux de façon linéaire et ce sans plafonnement. Indexation de la prime d’ancienneté sur la grille Boulanger et non plus sur la grille de la Convention Collective.
  • Mise en place de la subrogation.   
  • Prime de fin d’année Back Office.  
  • Augmentation de niveau/échelon obligatoire tous les 5 ans, et systématique, dés la conclusion de l’accord Contrat Social NAO 2018, si le salarié n’a jamais bénéficié d’augmentation de qualification depuis son entrée dans l’entreprise.
  • Augmentation de la prime panier, selon les dispositions de la Convention Collective.   
  • CP Principaux d’été / CP :
    • Demande d’engagement d’embauche de renforts minimale selon effectif du site.
    • Demande de report à Septembre de l’opération commerciale Braderie.
    • Période de 2 semaines consécutives au choix du salarié sur la période Juillet/août, sur un total de 4 semaines consécutives ou non, maximum.
    • Le supérieur hiérarchique doit valider sous 15 jours maximum, toute demande d’absence effectuée par un salarié via le portail.
    • Impossibilité pour l’employeur d’interdire des périodes de prise  de congés.
  • Création d’une cellule nationale ayant pour objectif de centraliser et diffuser des offres réservées à l’ensemble des collaborateurs Boulanger (voyages, locations vacances, spectacles, achats, marques…).
  • Augmentation de la prime NPS Back Office, et blocage pendant 5 ans pour toutes catégories de salariés, de la note cible.
  • Rémunération variable pour le personnel du Back Office sur les ouvertures de Cartes B+.
  • Pas de jours de carence retenus durant deux arrêts maladie consécutifs .
  • Remboursement des frais de repas professionnels, selon la méthode actuelle de mutualisation journalière, et avec une prise en charge à hauteur de 20 € en province, et 22 € sur Paris.
  • Limitation des inventaires tournants pour les Equipiers Clients.
  • Chèques vacances gérés par l’entreprise.
  • Une prime de 250 € annuel pour chaque site n’ayant pas perçu de Prime de Progrès supérieure à 100 € sur les 4 derniers trimestres.
  • Un samedi de congé possible une fois par trimestre.




Pour le syndicat CGT,

Jean Luc Racine, Délégué Syndical Central



  

26 fevrier  2018


La CGT souhaite vous interroger afin de d’être au plus prés des attentes des salariés Boulanger, dans la rédaction de ses revendications qui seront remises à la DRH.


Selon vous, quel est le progrès social le plus impactant que vous souhaiteriez voir évoluer, le plus significativement possible, à l’occasion des NAO 2018 ?

Venez donner votre réponse dans l’onglet "Sondage NAO 2018" disponible sur notre application « la cgt Boulanger »


Jean Luc Racine,


Délégué Syndical Central CGT UES BOULANGER

14/02/2018


La CGT va interpeller la Direction concernant le calcul du montant de la prime mensuelle ‘´Bonus Équipe Vendeur ‘.

En date du 08 Janvier 2018, la DRH a annoncé qu’elle reconduisait non seulement le critère du NPS pour la détermination du Bonus Équipe Vendeurs, et qu’elle fixait un objectif d’une note à 46. La CGT va adresser un courrier à la DRH indiquant que l’accord d’entreprise sur la rémunération des vendeurs, signé exclusivement par la CFTC, stipule que le Bonus Équipe Vendeurs avec le critère NPS se calcule en comparant le niveau de réalisation du site à la moyenne France. Et non par rapport à un objectif fixé unilatéralement par la Direction.

                                                                                    Jean Luc Racine,

                                                                               Délégué Syndical Central

                                                                               CGT UES BOULANGER

 

19/12/2017


Encaissement Vendeurs , faisons le point !

Dans cette période de fin d’année essentielle pour notre entreprise, nous observons que de nombreux Ru pensent encore que l’encaissement vendeurs est une obligation du moment où l’étiquetage informatique et que les formations ont été faits.

Bien évidemment aucun écrit sur le volontariat du personnel vendeurs n’est demandé…

De plus, imposer cela en période forte est un non-sens économique.

Nos vendeurs doivent avant tout vendre, vendre et vendre !

Pour l’entreprise, pour le back office et bien sûr pour eux !

Un petit rappel de l’histoire « encaissement vendeur » semble nécessaire.

Au commencement la direction a proposé un accord d’entreprise qui s’intitulait « filière Vendeur», tout un programme.

Après de houleuses tentatives de négociations, avec aucune contrepartie pour les vendeurs du temps passé à cette nouvelle tâche, est en plus un risque évident de concurrence pour la population CSC et HC, seul un syndicat a signé cet accord.

La CGT, suivie par FO et la CFDT, ont contesté l’accord signé le rendant ainsi inapplicable.

La direction a pris acte, et a quand même maintenu le dispositif concernant l’encaissement vendeur.

Nous vous rappelons ici, avec un extrait du CCE du 18 Novembre 2016, pour lequel le DRH de l’époque Monsieur Hervé Boisse indique clairement et officiellement :

« Hervé BOISSE : Ce n’est que les moyens dématérialisés qui feront l’objet d’un encaissement vendeur, sur la base du volontariat »

Dans ce cadre, la base du volontariat pour l’encaissement vendeur reste la règle.

Si vous êtes vendeur et que l’encaissement devient pour votre quotidien une pression supplémentaire en terme d’objectifs à atteindre, sachez que cela n’est pas de la volonté de l’entreprise.

Alors remontez nous l’information, afin que la direction puisse informer les encadrants sur la » bonne méthode »


                                                                                    Jean Luc Racine,

                                                Délégué Syndical Central CGT UES BOULANGER

 

06/12/2017


Courrier remis en mains propres contre décharge pour la DRH Boulanger


Madame La Directrice,

Nous sommes entrés dans une phase déterminante, en cette fin d’année, pour l’entreprise Boulanger, au même titre que ses collaborateurs, à titre personnel et professionnel. La CGT a pu tout au long de l’année établir des discussions avec l’ensemble des dirigeants de l’entreprise, dans le souci d’un dialogue social constructif mais avec les objectifs permanents de l’amélioration des conditions de travail, de la rémunération et du bien-être de l’ensemble des salariés Boulanger et de ses filiales.

Nous souhaitons, à l’issue de ces échanges vous exprimer notre avis sur un certain nombre de points, voire, vous alerter sur d’autres :

S’agissant des élections professionnelles qui interviendront chez Boulanger en 2018, nous avons rappelé à l’ensemble des Directeurs Régionaux rencontrés, qu’un message de respect de notre organisation syndicale et de parfaite impartialité devait être relayé auprès des encadrants de l’ensemble des sites Boulanger à l’occasion de ces futures échéances électorales. Celles-ci revêtent un caractère crucial pour le respect de notre action et pour les salariés qui nous font confiance. Nous avons exprimé clairement, également, qu’à l’occasion de chaque cas éventuel qui serait constaté de discrimination envers notre syndicat ou de partialité manifeste voire d’ingérence, nous n’hésiterons pas à engager une procédure pénale à l’encontre du dirigeant se rendant fautif de ce type d’irrégularité. Nous comptons sur votre clairvoyance également pour que la qualité du dialogue social construit de part et d’autre, soit assortie d’une stricte neutralité de l’ensemble de la Direction à l’occasion de ces échéances électorales 2018. Nous tenons à préciser néanmoins que les irrégularités constatées par le passé, en terme de discrimination syndicale ou de partialité, dont aurait été victime notre syndicat, n’ont été l’œuvre que d’une poignée d’encadrants irrespectueux. Mais même si le nombre est parfois marginal, il reste pour autant inacceptable.

Concernant les équipes de livraison, la CGT a exprimé le souhait que celles-ci soient renforcées afin de pallier au développement divers de l’offre de livraison proposée aux clients de Boulanger. Nous demandons également que sur chaque site Boulanger, existant ou à venir, il existe au moins une équipe minimum de livreurs internes Boulanger, afin d’offrir la meilleure qualité de service aux clients, et de créer ou sauvegarder l’emploi. Enfin, nous avons réclamé une certaine clémence des dirigeants de chaque magasin à l’encontre des équipes de livraison, car nous avons pu constater cette année une exigence particulièrement élevée à l’encontre de cette catégorie de personnel, et surtout peu de place laissée à l’erreur somme toute possible dans ce service comme dans d’autres.

Par ailleurs, nous constatons toujours un effectif souvent restreint pour les Equipiers Clients, alors même que leur charge de travail s’alourdit. De trop grands écarts sont constatés selon les sites, nous demandons donc qu’un examen attentif soit réalisé par les RRH de chaque région pour, le cas échéant, ajuster à la hausse les effectifs concernés.

Nous sommes également au regret de constater que certains Directeurs de magasins ou responsables de service, limitent le nombre de départ en congés de salariés CSC/HC et CS à 2, alors même que l’accord d’entreprise CSC, signé par la CGT, prévoit une meilleure fluidité des services Après-Vente et pôle Caisse, il prévoit également que le ‘’ Directeur du magasin s’assurera que la mise en œuvre des plannings, la gestion des demandes d’absence et la conduite des entretiens d’activité soient réalisées dans l’intérêt et le bien-être des collaborateurs’’… Dans ce cadre, nous demandons que l’esprit de cet accord d’entreprise soit respecté, en permettant aux salariés des opportunités de prises de congés acceptables, et non des contraintes. De plus, il nous arrive encore de rencontrer des CSC qui n’ont toujours pas obtenu leur augmentation de qualification, malgré les dispositions inscrites dans l’accord d’entreprise.


S’agissant des vendeurs, nous sommes au regret de constater des problématiques chroniques qui ne trouvent pas de solutions favorables à cette catégorie de personnel au fil des années. Primes à variation ou montant incohérents, Obligation d’encaisser les achats des clients, appréciation hiérarchique différente d’un établissement à un autre sur les tâches liées à la mise en rayon de certains produits…


Une négociation d’un nouvel accord d’entreprise des Techniciens Magasins a débuté. Néanmoins, la CGT regrette que la prime NPS Back Office n’ait pas été étendue à cette catégorie de personnel. Non seulement, cela crée une certaine discrimination par rapport à leurs collègues, parfois même du même service, comme les Conseillers Service, ou Conseillers Service Clients. De plus, il est intolérable que la décision finale des Organisations Syndicales quant à une éventuelle ratification de cet accord d’entreprise, soit dépendante de l’obtention de cette prime pour les Techniciens. Car d’après nos échanges lors de la NAO 2017, et lors de la négociation de l’accord d’entreprise sur les Equipiers Clients, la DRH de l’époque nous a laissé entendre que la prime NPS Back Office pourrait être accordé également aux techniciens selon des dispositions inscrites dans le futur accord correspondant à cette catégorie de collaborateurs. Nous souhaitons donc, que cette prime soit versée au même titre que pour le reste du personnel du Back Office, avec effet rétro-actif à sa mise en place initiale. Ainsi les négociations pourront se poursuivre.


Par ailleurs, la CGT déplore que les projets et décisions de la Direction de l’entreprise ne soient que peu ou pas relayés sur le terrain, la montée en puissance de l’entreprise s’assortit de nombre d’exigences plus importantes pour les salariés. Comportement sans faille, charge de travail accrue, postes en flux tendu qui ont rapidement été mis en pratique… Par contre, « le monde plus soft, l’aventure humaine, la formation 3.0 » restent lettres mortes. Ce n’est pas acceptable ! Nous attendons que vous preniez rapidement les mesures qui s’imposent. L’entreprise est exigeante soit, qu’elle le soit tout autant avec la mise en œuvre de l’ensemble de ses stratégies.

Nous rencontrons trop souvent encore des salariés qui sont mal traités, mal informés simplement par manque de connaissance, d’empathie, ou de bienveillance.


De façon plus générale, il est devenu quasiment impossible pour un salarié d’assimiler parfaitement les lignes identifiées sur les bulletins de salaire. Nous souhaitons que chaque collaborateur puisse obtenir des explications sur des incompréhensions ou des anomalies constatées sur sa fiche de paye.


Vous remerciant d’avance, de l’intérêt que vous porterez à notre courrier, je vous prie de croire, Madame La Directrice, en l’expression de mes sentiments respectueux.



                                                                                                                Jean Luc Racine,

                                                                Délégué Syndical Central CGT UES BOULANGER

 

28 Novembre  2017


 Quand les primes fondent comme neige au soleil!


 

Et non, ce n’est pas le réchauffement climatique qui fait fondre les primes vendeurs dans la période de noël, mais plutôt l’effet du nouvel accord Rem vendeurs appliqué depuis 2016 et qui est dans la continuité de celui de 2006.

Pour rappel, la CGT n’a jamais signé ces accords, en raison d’une volatilité des montants de primes incompréhensibles et uniquement décidés unilatéralement par la direction.

La CGT a toujours souhaité un pilotage des primes compris par les vendeurs, basé uniquement sur deux critères de variations : le prix et la marge.

A ce sujet, la CGT a souhaité maintenir coûte que coûte la commission de suivi de la rem vendeur prévue le 22 décembre et a refusé catégoriquement que celle-ci soit reportée en Janvier 2018 au regard de la situation urgente.

15 Novembre  2017


Quand les CP deviennent un luxe inaccessible…

CGT BOULANGER·VENDREDI 3 NOVEMBRE 201750 lectures

 La CGT boulanger alerte la direction sur une dérive inquiétante en cours dans de nombreux magasins.

 En effet, après plusieurs remontées du terrain, il semble que de nombreux responsables exploitation et de responsables services appliquent une nouvelle règle pour les départs en congés des employés conseillers services clients.

 Le nombre de départs simultanés maximum de deux est appliqué sur l’ensemble des équipes CSC.

 Or, cela se traduit automatiquement par des contraintes supplémentaires qui bloquent des demandes légitimes de départs en congés et cela de façon brutale et sans la moindre possibilité de négociation « Non la règle c’est deux ensemble et pas un de plus !!! »

 

La CGT peut concevoir que certaines semaines sont difficiles en termes de possibilités de départs.

 

Dans ce cas-là, le règlement prévoit que les délégués du personnel du site sont seuls habilités à arbitrer les conflits.

 Cette nouvelle procédure découle d’une recherche de facilité en management inadmissible.

 Pour rappel, le métier de CSC devait aussi permettre au-delà de la flexibilité apportée aux deux services, une flexibilité pour les départs en CP.

 Mais aujourd’hui nous constatons malheureusement l’inverse.

 La CGT signataire de l’accord CSC ne peut concevoir que certains encadrants de permettent d’en dénaturer le sens.

 Comme l’indique l’accord « le directeur du magasin s’assurera que la mise en œuvre des plannings, la gestion des demandes d’absence et la conduite des entretiens d’activité soit réalisées dans l’intérêt du bien-être des collaborateurs…>>

 Nous sommes dans ce cas, bien loin du bien-être des collaborateurs et de l’aventure humaine promise par l’entreprise.

 

La CGT demande que cessent immédiatement les annonces faites par les encadrants sur le nombre de départs maximum des CSC en congés.

 Les demandes de CP doivent être organisées par les responsables, arbitrées par les DP.

 Organiser ne veut pas dire imposer.

 

Toutes les options doivent être mises sur la table, avant d’annoncer au salarié qu'il ne pourra pas partir en vacances comme il le désirait.

 Nous rappelons ici que le bien-être et vitalité passe aussi par des CP en accord avec sa vie personnelle.

 

Merci de nous faire remonter, via l’ensemble de nos canaux de communication, toute situation similaire au sujet que nous venons d’aborder.

 

13 septembre  2017


La CGT Boulanger dans la rue suite à l’appel national à la grève et la mobilisation le 12 septembre 2017, afin de protester contre la Loi Travail XXL, qui s’annonce dangereuse pour les salariés et leurs représentants.

Nous défendons vos droits et celui de vos enfants !

Rejoignez-nous !

05 Septembre  2017


Loi travail XXL

Moins de droits pour les salariés, plus de pouvoirs pour les employeurs

Le gouvernement vient de nous proposer dans la droite ligne de ses prédécesseurs une énième réforme du droit du travail partant du principe que le travail est un coût, alors qu’il produit les richesses. Cette loi va se rajouter aux précédentes sans même les avoir évaluées et pour cause, elles sont inefficaces.

Pourtant, lors de sa première rencontre avec le gouvernement, la CGT a fourni 14 pages de propositions pour que notre pays engage de réelles réformes afin de sortir de cette spirale qui nous enfonce dans un chômage de masse. 
Pour rappel, si on comptabilise l’ensemble des catégories A-B-C-D et E, ce sont plus de 6,6 millions de chômeurs inscrits à Pôle Emploi que comptera la France, auxquels s’ajoutent des millions de précaires, de salariés à temps partiel imposé, dont une majorité de femmes et de jeunes.

Le code du travail permet que les salariés aient les mêmes droits, il n’a jamais permis de créer des emplois car ça n’a jamais été son rôle ! Monsieur GATTAZ Yvon (le père) annonçait déjà en 1986 la création de 471 000 emplois grâce à la suppression administrative de licenciement, le fils portait un pin’s (« 1 million d’emplois ») il y a deux ans ! On connaît le résultat !

Le gouvernement vient de confirmer les craintes que nous pouvions avoir.

D’abord, il va encore accentuer l’inversion de la hiérarchie des normes qui s’était engagée dès 1984 et qui n’a cessé de s’intensifier au fil des différentes réformes depuis 40 ans.

La primauté de l’accord d’entreprise, même moins favorable, sur l’accord de branche va s’accentuer dans la plupart des domaines (primes, indemnités diverses, congé de maternité, etc..). La primauté de l’accord de branche sur la loi s’élargit considérablement (ex : durée et renouvellement des CDD, contrats de chantiers).

Cette mesure n’aura qu’un seul effet : l’amplification du dumping social, en accentuant la mise en concurrence des PME et PMI et de leurs salariés. Cela va aggraver l’insécurité sociale de ces entreprises toujours plus placées sous l’emprise des donneurs d’ordres.

A l’heure où la souffrance au travail, les maladies professionnelles et accidents du travail et le désengagement de nombreux salariés s’intensifient parce qu’ils ne peuvent effectuer un travail de qualité, le CHSCT, qui est l’outil essentiel pour aborder les questions autour du travail réel va être fusionné avec les autres instances représentatives du personnel.

La négociation est un droit des salariés exercé par leur syndicat. Le patronat vient d’obtenir une relation de gré à gré avec un salarié isolé et non protégé dans les PME/PMI. On imagine aisément comment pourront se dérouler de futures négociations.

Ce déséquilibre va être renforcé, l’employeur pouvant prendre l’initiative d’un référendum au style déjà connu « choisissez entre la peste et le choléra ».

Une étape supplémentaire dans la liberté de licencier sans contrainte est également franchie. Sont en effet instaurées les ruptures conventionnelles, collectives, contournant les règles des PSE. Ce sont encore moins de droits et de protection pour les salariés.

Enfin, pour couronner le tout, un plafond des dommages et intérêts est fixé pour les indemnités prud’homales, ce qui pourra permettre à un employeur de provisionner un licenciement et amortir l’embauche d’un jeune de qualification égale mais moins payé.

Cette loi sur le droit du travail, comme les précédentes, n’améliorera pas le chômage, va augmenter encore la précarité, développer la pauvreté comme c’est déjà le cas en Allemagne ou en Angleterre.

Le 12 septembre doit être une première riposte de grèves et manifestations à cette loi du travail XXL.

La CGT va continuer à informer partout les salariés sur les conséquences très concrètes qu’ils pourraient subir dans leurs entreprises.

La CGT va engager le débat avec eux pour d’autres propositions, comme l’augmentation de salaire, une autre répartition des richesses (41 milliards de dollars versés aux actionnaires au 2ème semestre 2017 mettant la France première des pays européens), la réduction du temps de travail, des droits attachés à la personne et transférables d’une entreprise à l’autre, une sécurité sociale professionnelle permettant de ne plus passer par le chômage après la perte d’un travail.

La CGT fera tout pour unir les salariés, les travailleurs indépendants, les privés d’emploi, les retraités, les jeunes lycéens et étudiants avec l’ensemble des autres organisations syndicales afin de gagner des réformes de progrès social.



  

5 septembre  2017


Livreurs Boulanger, une reconnaissance injuste de la Direction !


Boulanger dans le cadre de sa stratégie a mis l’accent sur la satisfaction
des clients, mais également sur le bien-être et la vitalité des
collaborateurs.

Grâce à l’implication historique de l’ensemble du personnel, qui développe
une énergie considérable pour choyer les clients, Boulanger ne cesse de
croître et est devenu un acteur incontournable sur son marché.

Concernant le bien être des collaborateurs, Boulanger a lancé en 2017 ‘’ Le
Monde plus Soft ‘’.

Nous n’y sommes pas encore !

En effet, la catégorie de personnel en charge des livraisons est soumise à
une charge de travail considérable, et nous incluons également, les
Equipiers clients qui sont amenés à préparer les tournées de livraisons.

Plusieurs programmes, destinés à faciliter l’expérience d’achat des clients
chez Boulanger, ont été développés par la Direction, avec sur certains
sites, aucune prise en compte de l’aspect humain des livreurs :

Amplitude horaires affolantes…

Heures supplémentaires qui se multiplient… Les clients doivent être livrés à
l’heure où ils le souhaitent, disposant beaucoup trop de l’organisation et
de la vie privée des livreurs…

Les livreurs sont une des seules catégories d’employés aujourd’hui chez
Boulanger qui savent à quelle heure débute leur journée de travail sans
jamais réellement savoir à quelle heure ils vont la finir, et pour un
salaire…

Aucune prise en compte et respect du programme de planification des
tournées, qui existe bel et bien, et qui est destiné à l’origine à éviter
toutes dérives…

Trop peu de respect de l’aspect physique de ce métier très exigeant…

Des heures de transport pour acheminer le matériel aux clients, qui occupent
parfois une majeure partie de leur temps de travail quotidien, sans prise en
compte des temps d’installation, de préparation des tournées, ou tout
simplement de relations privilégiées servant à terminer une vente et
fidéliser le client à Boulanger…

Des tournées de livraisons chargées au point que les camions destinés sont
devenus trop petits, et une utilisation réglementaire dangereuse…

Une préférence inacceptable dans certains magasins, aux services de
livraison externes, comparés à la qualité de service des livreurs Boulanger…
Certains directeurs n’hésitant pas à licencier des équipes de livreurs
internes pour les remplacer, comme par hasard, par des équipes externes !!!

C’est le monde plus soft, oui mais toujours pour les clients…

Des effectifs qui n’augmentent pas alors que l’amplitude horaire de
livraison chez les clients a considérablement évolué …

Aucune erreur n’est tolérée. Ni sur l’installation des produits, ni dans les
rapports litigieux qui peuvent exister avec certains clients, ni dans la
fatigue accumulée, ni dans les produits qui peuvent être abimés du fait
d’une charge de travail considérable, ni dans certains accidents qui peuvent
intervenir, etc…

Des qualifications qui ne correspondent pas toujours à la mission effectuée…

Les livreurs doivent être au TOP, avec une considération à minima d’une
partie de la hiérarchie.

C’est le monde plus soft !!!

Mais où est donc ce fameux programme de la Direction destiné à faciliter
l’expérience d’achat des clients qui souhaitent être livrés, tout en
facilitant et respectant le métier des livreurs ?

STOP ! La CGT BOULANGER interpelle la Direction pour qu’elle reconnaisse
enfin que les livreurs ont largement contribué à la croissance voulue de ces
dernières années.

Nous voulons que chaque équipe de livreurs soit reçue, écoutée par les
responsables des Ressources Humaines régionaux, afin que leurs besoins,
leurs inquiétudes voire leur souffrance soit prise en compte.

Les Organisations syndicales doivent être reçues très rapidement par la DRH
sur ce sujet, afin qu’un réel programme des Livraisons soit présenté,
débattu, et négocié.

Enfin, la CGT exige que stoppe immédiatement tout remplacement d’une équipe
de livraison interne par un prestataire externe. Sauf, pour les horaires de
livraison exceptionnels ou hors planning habituel.

Chaque nouvelle équipe de livreurs doit être un service interne.

Enfin, les effectifs doivent être revus à la hausse.

Pour un service client sans couture, Boulanger doit viser le dernier
centimètre de bien être des livreurs !

Jean Luc Racine

  

25

Délégués Syndicaux

80

élus

35

Années d'existence

22%

éléction2014

Témoignages

J’ai un jour reçu une convocation en recommandé, cela m’a inquiété.
J’ai demandé à un délégué CGT de m’assister.
Ce dernier m’a rassuré, conseillé et défendu.

J’ai conservé mon emploi, et j’ai rejoint la CGT


Amandine Hôtesse de Caisse


  

Grâce à l’intervention de mon délégué du personnel CGT, j’ai pu obtenir l’application de l’accord senior de Boulanger.
Mon responsable n’était simplement pas au courant.
Maintenant il connait cet accord, grâce à mon délégué.



Bertrand Technicien.

  

Nous avons créé pour vous, salarié Boulanger, un super outil !

L'application « lacgtboulanger » disponible sur Apple store et Android store !

Simple, rapide et anonyme ne restez plus seul et mal informé sur votre entreprise.

Téléchargez-nous maintenant !

News, contact, accords d’entreprise et bien plus encore vous y attends.



Stéphane

Au centre de service du magasin, nous avions un mobilier obsolète, des chaises non conformes et aussi un éclairage trop faible.

Une délégation CGT est passée dans notre magasin, et a rédigé des recommandations en termes de mobilier et d’éclairage à mon directeur.

Ce dernier a compris la démarche constructive et à réalisé tous les changements nécessaires.

Depuis j’ai moins mal au dos et aux yeux…

Et j’ai rejoint la CGT !

Alex  Conseillé Service Client

  

Le syndicalisme fait partie du patrimoine vivant de l’humanité et de la démocratie.


Etre à la CGT Boulanger ce n'est pas étre simplement dans un syndicat d'entreprise.


C'est aussi adherer aux valeurs de la CGT.


Les valeurs de liberté, de solidarité, de lutte contre les exclusions.


Voilà pourquoi moi j'ai rejoint

la CGT.


Sébastien

Mon responsable changé constamment mon jour de Rh sans même me demander si cela me convenait.

J’ai demandé à un délégué CGT de ma région d’intervenir.

Depuis mon jour de RH est fixe, comme le prévoit notre accord d’entreprise.



Sabrina Vendeuse

Vous avez reçu un courrier par recommandé ou en main propre ?

Alors n’hésitez-pas, prenez rapidement contact avec nous.

Notre expérience pourrait faire la différence devant une situation compliquée.

J’ai représenté des dizaines de salariés Boulanger comme vous.

 Nous sommes formés pour vous accompagner dans ces moments difficiles de votre vie professionnelle.

Ne vous laissez pas faire, revendiquez le droit d’être assisté par un délégué CGT.

Contactez-nous maintenant.

Yannick

La CGT chez Boulanger

1954 :  Ouverture du premier magasin 


Le premier magasin Boulanger a été ouvert à Lille par deux frères : Bernard et Gustave Boulanger.

La CGT dans le Commerce


La Fédération CGT des personnels du Commerce, de la Distribution et des Services est née en avril 1973, à Issy-les-Moulineaux.

  

La CGT

Le syndicalisme fait partie du patrimoine vivant de l’humanité et de la démocratie. Fait social devenu universel, il a d’abord émergé en Europe avec la révolution industrielle, et y est resté depuis profondément enraciné.